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Se fondre dans la matière


Atelier et stage de recherche corporelle avec Ephia Gburek à la Fab-Ka à Saint-Étienne. Saison 2018-2019.


Se fondre dans la matière

Ateliers & Stage avec Ephia Gburek

Un mercredi par mois de 19 h à 22 h + Un week-end en janvier.

 

 

Chercheurs de Djalma. Direction artistique : Ephia Gburek. Photographe : Wilfried Leproust....
Ephia Gburek distille un jeu entre le corps en mouvement et ses perceptions. La danse est d'abord une écoute : «
Danser, dans le sens le plus vaste et le moins spectaculaire du terme. »

 

Un échauffement ouvre des portes et crée du lien : à la respiration, à la voix, au lieu, au groupe. S'éveillent la chair, les articulations, les circuits d'énergie. Les postures rappellent le qi-gong, art martial chinois. Elles divergent d'une pratique technique : le groupe joue avec l'élasticité du temps, l'élan singulier d'un moment.

 

Puis la pédagogue emmène les stagiaires sur un chemin ponctué d’exercices et de sensations.

 

L’exercice du vent, par exemple, se pratique à deux : un stagiaire imprime une trajectoire sur le corps du partenaire. L'autre stagiaire reçoit, puis prolonge le mouvement. Il l’emmene loin dans l’espace. Chaque passage du vent insuffle une direction, puis une autre. La danse par le toucher mène au-delà des habitudes physiques. Elle ouvre des libertés au corps en mobilité.

 

 

 

En séance, Ephia Gburek utilise une métaphore :
« Je danse : je suis marionnette, avec comme marionnettiste les courants d'air. Puis je danse : je suis marionnettiste avec pour marionnette les courants d'air. »

 

Chercheurs de Djalma. Direction artistique : Ephia Gburek. Photographe : Wilfried Leproust....
La danse d'Ephia Gburek n’a rien de démonstratif. Le geste le plus ténu a du sens. Le mouvement naît de l’intérieur. Le toucher y participe. La pédagogue s’appuie sur le Body Weather pour aider chaque stagiaire à prendre contact avec la matière. Le corps interprète les mots miel, braise, métal, méduse, fumée. Il s’en sert pour explorer une gamme d'intensités, de temporalités, de textures.

 

 

 

Loin d’une danse libre, la pédagogie d’Ephia Gburek repose sur des exercices qui stimulent l’imaginaire à partir de consignes physiques et d'un langage poétique. Technique et créativité se complètent.

 

 

La danse pratiquée ici s’appuie sur des méthodes accessibles à toutes et à tous. Elle explore des états intérieurs dans ce qu’ils ont de plus concret. Ni psychologique, ni émotive, sans grâce ni motif, une danse s’élabore en solo, en duo, en quatuor.

 

 

« Imaginons la danse comme une pratique quotidienne de la métamorphose »  : Ephia Gburek.

 

A study of place and ghost. Ephia Gburek. Photographe : Katya Yushmanova....
Les stagiaires explorent les micro-vitesses : gestes fracturés, saccadés, jusqu’à l’extrême lenteur. Ils découvrent peu à peu les interstices du mouvement, comme si l'on observait celui-ci avec un microscope. Une tête peut s'abaisser ou se lever en une seconde ou cinq minutes.

 

 

 

Ainsi, les stagiaires découvrent qu’il existe de l’espace à l’intérieur du corps, et pas seulement à l’extérieur.

 

 

 

À la fin du stage, ils songent qu’après une telle exploration, il reste encore tant et tant d'espaces énigmatiques à découvrir. Ils ont de la matière pour alimenter les séances à venir.

 

 

 

• Dates : mercredis 3 octobre, 7 novembre, 5 décembre, 9 janvier, 6 février, 6 mars, 3 avril, 15 mai, 12 juin, 3 juillet de 19 h à 22 h. Stage sur un week-end : 19 et 20 janvier 2019.

 

S'inscrire par courriel avec ce lien.

 

 

 

Ephia Gburek

 

Les chercheurs de Djalma. Direction : Ephia Gburek. Opéra de Saint-Étienne. Photographe : Wilfried Leproust....
Elle étudie la danse contemporaine et l'improvisation à New York. Au Japon, elle découvre la danse butoh et le Body Weather qui révolutionnent sa pratique.

 

 

En France, elle rencontre la marionnette contemporaine qui stimule ses recherches sur le rapport entre l'animé et l'inanimé, entre un corps dansant et la matière imagée.

 


Ephia Gburek enseigne à partir de 2002 au Nouveau Mexique. Ce vaste territoire imprègne son univers qu'elle partage avec un public joyeusement mélangé d'amateurs et de professionnels. À cette période, elle propose un travail en studio, mais aussi des stages en exterieur, en lien avec des paysages du désert.

 


Puis elle enseigne en Europe : Berlin, Londres, Copenhague, Amsterdam, Tallinn. Les stages se déroulent en collaboration avec un musicien électro-acoustique. Les atmosphères sonores font voyager le corps. Elles ouvrent l’écoute. Elles accompagnent les transformations de la matière.

 


Après l’ouverture de son lieu de travail, La Fab-ka, à Saint-Étienne, Ephia Gburek reprend les propositions qu’elle a construites au fil de ses expériences.

 

 

Les résonances de la contrebasse de Benoit Cancoin - qui participe à l'évolution de sa recherche depuis dix ans - soutiennent ses propositions pédagogiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Prochain stage : mercredi 3 octobre à 19 h à la Fab-Ka, 127 rue de la Richelandière à Saint-Étienne.

 

 

 

Ou par téléphone au 06 26 31 00 58.

 

 

Info Danse Loire relaie l'information danse à Saint-Étienne et dans la Loire. Il n'est pas l'organisateur des stages & spectacles figurant sur son site.

 

 

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