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Danser à la Fab-Ka


La Fab-Ka est un espace à Saint-Étienne dédié à la pratique de la danse contemporaine pour un public amateur et professionnel. Visite des lieux avec Ephia Gburek, sa directrice artistique.


La fabrique de danses

 

 

Les chorégraphies made in New-York et Tokyo volent vers Saint-Étienne et irriguent la Fab-Ka. Ephia Gburek transforme un atelier de métallurgie en fabrique de la danse. Amateurs et professionnels y sont les bienvenus.

 


Asylum : a study of place and ghost. Ephia Gburek. Albuquerque, New Mexico. Photographe : Katya Yushmanova....
On ne bouge plus !

 

 

Quand Ephia Gburek arrive en 2012 à Saint-Étienne, elle achève un long périple qui la mena de New-York à Tokyo via New Mexico et Berlin. Dans ses bagages, il y a un trésor : une expérience hors du commun en danse contemporaine. Aux États-Unis, Ephia Gburek a obtenu son diplôme de danse contemporaine. Du Japon, elle a rapporté le Body Weather, proche de la danse Butoh.

 

 

Six mois durant, elle tâtonne : une résidence au Centre Chorégraphique National de Rilleux-la-Pape par-ci ; une résidence à Ramdam par là. Puis elle saute le pas : à Saint-Étienne, avec Raphaël Thibault de la Compagnie Scolopendre, elle achète un atelier dans lequel des ouvriers ont longtemps fabriqué des pièces en métal, avant de céder la place à une entreprise d’électricité. Au 127 rue de la Richelandière, tout est à refaire.

 

 

Six ans plus tard, la Fab-Ka est devenue un lieu de pratiques corporelles où convergent les danseurs professionnels et amateurs. Stages, ateliers, événements ponctuent l’année.

 

 

L'âme de la fabrique.

 

Les chercheurs de Djalma. Direction : Ephia Gburek. Opéra de Saint-Étienne. Photographe : Wilfried Leproust....
Ephia Gburek garde en mémoire deux années de chantier au cours desquelles des passionnés se sont pris par la main pour rénover les lieux du sol au plafond. Afin de se donner du courage, ils ouvrent des soirées musique et danse improvisées.

 

 

Le résultat est à la hauteur d’une petite folie : la salle dédiée aux ateliers dégage une énergie propice aux arts du mouvement. Le parquet, les murs aux nuances d’ocre, les rideaux, le coin dédié aux expositions installent confort et créativité.

 

 

Aujourd’hui, la Fab-Ka s’appuie sur un réseau pédagogique d’intervenant·e·s qui allient un solide bagage technique à un univers artistique qui leur est personnel. Ici, la danse croise le théâtre d’ombres, le théâtre corporel, les arts plastiques, la musique expérimentale jouée en live.

 

 

Mais surtout, le mot qui porte un projet est : recherche. À la Fab-Ka, on a le droit d’essayer, quel que soit son niveau. Les pédagogues mettent leur savoir et leur imaginaire à la portée de tous. Participer à un stage à la Fab-Ka, c’est croiser les approches artistiques, les générations, les cultures.

 

 

À titre ponctuel, Ephia Gburek accueille des compagnies en résidence. Elle organise des soirées telles qu’une Balade en mythorama, parcours conté qui part de la Fab-Ka puis explore le quartier. Julien Tauber en est le guide & conteur. Mais le cœur d’activité du lieu demeure la transmission.

 

 

Aujourd’hui, Ephia Gburek dirige une structure culturelle dans laquelle une constellation d’artistes internationaux, du Portugal à l’Estonie, se posent pour partager leur langage corporel avec les habitants de Saint-Étienne et de la Loire.

 

 

Parfois, un·e chorégraphe de renom attire des stagiaires de Lyon, d’Auvergne, de Bourgogne. Sans tapage et avec exigence, la Fab-Ka installe la pratique de la danse dans la cité.

 

 

 

Se nourrir à Bruxelles, puis transmettre à Saint-Étienne.

 

Ephia Gburek en résidence à La Fileuse à Reims. Photographe : CP et LP....
Confiante, sa directrice artistique s’offre de nouvelles aventures avec les compagnies professionnelles qui lui sont chères. Elle redevient interprète. Elle monte sur scène à Reims, Paris, Bruxelles. Après chaque tournée, elle rentre nourrie à Saint-Étienne, ville à laquelle elle s'est attachée et dont elle dit avec optimisme qu’elle « commence à bouillonner ».

 

 

La Fab-Ka, fabrique de danse pour des corps
curieux
, relie New-York à Tokyo via Saint-Étienne.

 

La Fab-Ka : 127 rue de la Richelandière à Saint-Étienne.

 Tél. 06 26 31 00 58.

Bus STAS : M4 Bellevue-Châteaucreux arrêt Rue des villas ou 11 Square Violette-Montplaisir arrêt Dr Zamenhof.

 

 

Contre-image - CCN Rilleux-la-Pape - Atelier Carolyn Carlson. Ephia Gburek et Yael Karavan.

 

 

 

 

 

 

 

 


• Info Danse Loire relaie les stages de la Fab-Ka.


Par exemple : Danser l’inexprimable avec Daisy Fel
Surfer la gravité avec Laurent Chanel
Se fondre dans la matière avec Ephia Gburek.

 

 

 

 

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Danser à la carte :

 

 

 

 

Info Danse Loire : explorer des lieux de danse à Saint-Étienne.