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Compagnie Acte


Par la danse, appartenir au commun : la Compagnie Acte met le banal comme l’insolite en mouvement. À Saint-Étienne ou à Sofia, la chorégraphe Annick Charlot rend le piéton danseur de sa vie.


Les vingt-quatre heures du banc (public) (1)

 

À Lyon, Saint-Étienne, jusqu'en Bulgarie, la Compagnie Acte et ses danseurs surgissent sur une place ou dans une gare. Ils grimpent sur un immeuble. Ils occupent les escalators d’un centre commercial. Ils se glissent dans la foule. La danse pousse les murs, y compris dans les esprits. Elle se cogne à son époque.

 

 

LIEU d’ÊTRE, création de la Compagnie Acte en 2010....
Trois personnages arpentent la ville en vingt-quatre heures : une place publique, un café, une gare, un pont… Leur tragédie amoureuse se joue d’épisodes en épisodes, de 19 h à 19 h, nuit comprise.

 

 

La création Journal d’un seul jour porte la marque de la compagnie Acte : semer encore et encore la danse dans la ville. Ni plateau, ni fauteuil : tout se joue dans l’espace public puisque drame et comédie sortent du théâtre pour chavirer nos vies.

 

 

Journal d’un seul jour se déroule en fragments, ici, là, dans un coin de rue. Il s’infiltre sur un écran, une annonce de gare, les écouteurs d’un téléphone mobile. Journal d’un seul jour se danse, s’écrit, se voit, s’écoute, se partage comme un réseau social, la censure en moins.

 

 

500 personnes ont une carte de la ville pour suivre un épisode du récit. Les téméraires s’offrent les huit épisodes s'ils passent une nuit blanche à arpenter la ville, quand l'improbable devient possible.

 

 

Faire tanguer la rue.

 

Journal d’un seul jour - Compagnie Acte....
Née à Lyon en 2002, la Compagnie Acte utilise les ressources de la danse pour provoquer une prise de conscience sur la manière de faire (ou non) société. Ses premières créations racontent la résistance, la résilience, les confins charnels de l’humanité. Les corps confrontent l’art et le réel.

 

 

 

Au fil des créations, Annick Charlot, chorégraphe, s’extrait des scènes dédiées à la danse. Elle largue danseuses et danseurs dans l’arène, là où réalités et imaginaires se frictionnent : la rue.

 

 

 

LIEU d’ÊTRE symbolise un tel choix. En 2010, la Compagnie Acte associe danseurs professionnels et usagers d’un même espace urbain. Ensemble, ils vivent une expérience artistique collective qu’Annick Charlot décrit ainsi :

 

 

 

« Un public en marche vers un point de rencontre, une fresque humaine dansée aux balcons, une table comme une scène où se jouent les amitiés et les révolutions, un ballet aérien à la façade des immeubles. LIEU d’ÊTRE est l’épopée d’un peuple éphémère où se mêlent artistes, habitants complices et figurants danseurs. Un manifeste : mettre en mouvement l’habitat, le collectif, un rêve social. »

 

Compagnie Acte - Gilles Aguilar photographe....
En 2008, la Compagnie Acte ouvre le studio des Hérideaux, espace où la compagnie répète et crée. Elle y accueille des compagnies émergentes. Les expériences artistiques se croisent et s’enrichissent. Stages et ateliers ponctuent une saison. La danse se nourrit de taï-chi, qi-gong, yoga, gym suédoise.

 

 

 

Chaque initiative de la Compagnie Acte vise à bâtir un pont vers les publics. Une nouvelle création est l’opportunité de partager un rêve, puis un projet avec celles et ceux qui acceptent d’apporter leur pierre à l’édifice, y compris par un geste financier. Ainsi, la compagnie garde son autonomie vis-à-vis des partenaires publics et des subventions.

 

 

 

En parallèle à Journal d'un seul jour, Annick Charlot travaille sur un projet qui explore la place des femmes dans l’espace public. La chorégraphe écoute la pulsation d’une époque, ses excès, ses rigidités, ses conservatismes.

 

 

 

Aujourd’hui, la Compagnie Acte est une référence dans le domaine des arts de la rue, genre artistique en perpétuelle remise en cause, à l’aise dès qu’il échappe aux grilles de lecture institutionnelles. Annick Charlot, projet après projet, s’applique à surprendre.

 

 

La danse invite chacun·e à
reprendre le pouvoir sur la vi(ll)e.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) Bancs publics : une chanson de Georges Brassens créée en 1952.

 

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Continuer sa danse :

 

 

 

 

 

 

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